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LA LETTRE
Le projet

Une thèse simple, tenue par la pratique.

Beaucoup de gens savent faire des choses que personne ne leur a jamais reconnues. LA LETTRE existe pour rendre ces savoir-faire visibles — et utiles.

Le renversement

On part souvent du diplôme pour aller vers la compétence. Nous faisons l'inverse : nous partons de ce qu'une personne sait réellement faire, dans une situation réelle, et nous construisons autour la preuve qui permettra de le faire reconnaître. La compétence d'abord, la reconnaissance ensuite.

Pourquoi « LA LETTRE » ? Parce qu'une lettre, c'est quelque chose qu'on adresse à quelqu'un, qui dit qui vous êtes et ce que vous valez. Nous aidons chacun à écrire la sienne — et à la faire signer par les bonnes personnes.

Le besoin, sur le terrain

Nos deux territoires concentrent des difficultés bien documentées : une part importante des habitants en situation de précarité, des familles monoparentales nombreuses, un chômage des jeunes élevé, et une forte demande d'orientation et d'accès aux droits. En face, des besoins de recrutement réels dans le bassin d'emploi local. L'écart entre les deux, c'est notre raison d'être.

Les chiffres précis de diagnostic sont partagés dans nos échanges avec les partenaires institutionnels.

Deux territoires

Burel — Marseille

Le lieu de déploiement de la méthode dans la durée : un atelier structuré, une fabrique de compétences pensée pour durer et pour produire des preuves capitalisables.

Carami — Brignoles

Le lieu du premier pilote en conditions réelles : format resserré, mesurable, pour éprouver la méthode et en tirer les premiers enseignements.

Les deux moteurs

LA LETTRE repose sur une conviction d'organisation : la mission d'intérêt général (l'association, sans but lucratif) et l'outil qui la sert sont intimement liés par la valeur, mais strictement séparés par le droit et la comptabilité. Cette séparation n'est pas un détail : elle protège le projet et les personnes. Nous l'expliquons en clair dans nos garanties.